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FINIS TES EPINARDS
Si vous considérez le judo, et les arts martiaux en général, comme une Ecole de Vie, le sujet suivant peut vous intéresser.
Prenez un problème quelconque qui vous est arrivé.
Par exemple :
Chaque fois que vous allez en compétition, vous avez peur de vous blesser.
Bien sûr, ça peut arriver.
Voici quelques remarques sur cette peur.
Vous pouvez vous blesser aussi à l’entraînement ou dans toute autre activité physique.
Vous pouvez vous blesser sur la route.
Vous pouvez être victime d’un accident domestique.
Donc, prenez conscience que la sécurité absolue n’existe pas, même sans rien faire.
Vous pouvez diminuer le risque inhérent à chacune de ces situations.
Prenons le cas de la compétition :
S’entraîner à faire des chutes efficaces
Faire du renforcement musculaire et s’assouplir.
Améliorer votre niveau technique.
Bien vous échauffer.
Comprendre les situations qui peuvent amener un accident (tomber sur l’épaule, etc…) et s’entraîner à les éviter par des exercices spécifiques.
Alors que faire ?
Ne plus s’engager en compétition ?
Vous éliminerez ainsi les risques dans cette situation précise, mais pas dans les autres.
C’est là où j’en reviens aux EPINARDS !!!
Rappelez-vous ce qu’on disait autrefois aux enfants qui ne voulaient pas manger ce qu’on leur servait.
« Si tu ne veux pas manger tes épinards, tu les auras ce soir, puis demain, et ce, jusqu’à ce que tu aies fini ton assiette ! »
Eh bien, croyez-le ou pas, mais j’ai remarqué pour moi-même, que lorsque je fuyais une peur sans la regarder en face, ou lorsque j’esquivais un problème au lieu de le résoudre, la peur s’étendait à d’autres domaines et le problème me revenait « dans les dents » quelque temps plus tard jusqu’à ce que j’ai le cran de le régler.
Et ce n’est pas toujours facile ! ni encore terminé !
Résoudre une peur dans un domaine a des répercussions dans beaucoup d’autres, enfin je le crois.
Mon propos était simplement d’analyser une situation et d’inviter à réfléchir un peu sur la peur.ensuite, chacun en pensera ce qu’il veut et gèrera à sa façon.
Bon courage !
le 03/02/10
Michel Pinel
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